Affiche - Pour Qui Sonne la Cloche? - A Bell for Adano - 1945 - Henry King

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Personne
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Affiche - Pour Qui Sonne la Cloche? - A Bell for Adano - 194

Message par Personne » 07 août 2009, 13:44

avec
Gene Tierney ... Tina Tomasino
John Hodiak ... Maj. Victor P. Joppolo
William Bendix ... Sgt. Borth
Glenn Langan ... Lt. Crofts Livingstone, USN
Richard Conte ... Nicolo (Italian POW)
Stanley Prager ... Sgt. Trampani
Harry Morgan ... Capt. N. Purvis (as Henry Morgan)
Monty Banks ... Giuseppe
Reed Hadley ... Cmdr. Robertson
Roy Roberts ... Col. W.W. Middleton (Provost Marshal)
Hugo Haas ... Father Pensovecchio
Marcel Dalio ... Zito
Fortunio Bonanova ... Chief of Police Gargano
Henry Armetta ... Errante (cart man)
Roman Bohnen ... Carl Erba (cart man)


Un avis et résumé : http://films.nonutc.fr/2008/02/19/pour- ... king-1944/

Film sur la libération d’une petite ville italienne, Adano, par des soldats américains tourné à l’époque de son action. Cela donne un caractère très concret, très terre-à-terre à l’oeuvre. En effet, l’intrigue est centrée sur le travail d’un homme: le major qui a pour tâche de reconstruire une communauté après le fascisme. Les personnages et leurs histoires sont simples. La romance entre le major et une jeune italienne jouée par une superbe Gene Tierney peroxydée est très belle parce qu’elle ne transforme pas le film en mélo, elle reste discrète, comme en filigrane d’un ensemble plus large. C’est une histoire comme il a dû s’en passer des millions en 1944: un soldat américain loin de son foyer rencontre une jeune Européenne dont le mari est prisonnier et durant quelques soirs, ils sortent ensemble et se confient l’un à l’autre -sans nécessairement coucher ensemble. La beauté des gros plans sur Gene Tierney éclairée par Joseph LaShelle, les dialogues qui expriment de façon très simple les rêves des protagonistes et la sensibilité teintée de pudeur et de nostalgie d’Henry King, rendent cette amourette a priori éculée juste et touchante. Le style de l’ensemble est donc caractérisé par une certaine retenue. La scène la plus terrible du film a en fait lieu hors-champ puisqu’il s’agit d’un monologue de soldat qui raconte des exactions -comme dans Sur la piste des Mohawks du même studio et du même scénariste, le grand Lamar Trotti. Cependant, Henry King, soutenu par la musique tonitruante d’Alfred Newman, sait se montrer lyrique lors des scènes de foule. Ainsi des retrouvailles entre les femmes et leurs maris prisonniers. La séquence est magnifique et le montage des différents points de vue y est simplement magistral.




collection metek!

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