Five Minutes to live / Door-to-door maniac ! - 1961 - Bill Karn

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chip
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Five Minutes to live / Door-to-door maniac ! - 1961 - Bill Karn

Message par chip » 02 août 2017, 11:02

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Sorti en 1961 sous le titre " five minutes to live ", puis en novembre 1966 rebaptisé " door-to-door maniac ! ", titre trompeur, ce thriller évadé des circuits de drive-in ne suscite pas une folle passion, malgré ce que tente de faire croire la prometteuse jaquette embossée du DVD, DVD Bach films, on sera donc indulgent pour la copie médiocre, mais regardable. Le principal "intérêt " de cette série B ou Z c'est selon, est son casting, on y retrouve Donald Woods, acteur vu dans de nombreuses bandes de même ordre, Pamela Mason (femme de James), Ron Howard, ici âgé de 8 ans et qui deviendra par la suite un réalisateur de films aux budgets autrement plus conséquents, et deux icônes de la country music, Merle Travis et Johnny Cash dont c'est le premier film et au vu de celui-ci on comprend pourquoi sa carrière à l'écran fut si succinte, tant il se révèle piètre acteur. Le scénario assez banal est signé Cay Forester, la blonde victime du psycopathe joué par Cash, Cay Forester avait débuté en 1943 et enchaîné plusieurs petites productions, avant de faire de la figuration dans des films à gros budgets comme "Tempête à Washington ", " 747 en péril ", " duel dans la poussière", ou " un tueur dans la foule".
Tourné en 6 jours pour le petit écran, " 5 minutes to live" fut finalement distribué en salles.
Bonus du DVD par Stéphane Bourgoin grand spécialiste des détraqués de tout poil.

Stark
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Re: FIVE MINUTES TO LIVE / DOOR-TO- DOOR MANIAC ! (1961) de Bill Karn

Message par Stark » 08 août 2017, 08:41

La copie proposée par Bachfilms est effectivement moyenne, il en existe une meilleure aux Usa. Il s'agit bien d'une série Z ultra fauchée dont le principal "atout" est la "performance" de Johnny Cash en tueur : tantôt complètement éteint, tantôt hystériquement psychotique et effrayant. Et là, le film décolle, Cash joue de la guitare (en fait c'est Merle Travis le virtuose qui joue) puis devient violent ; sa chanson est en plus très cynique. Ces scènes sauvent le film car le reste est insipide, du terne hold-up au final d'un autre style. Même le grand directeur photo Carl Guthrie n'effectue aucune prouesse. Je n'ai vu aucun des trois autres films de Bill Karn, également dans le registre criminel. Celui-ci est son "testament" cinématographique.

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