Monsieur Bébé - A Bedtime Story - 1933 - Norman Taurog

Liste des films critiqués
kiemavel1
Messages : 425
Enregistré le : 06 juin 2015, 11:49

Monsieur Bébé - A Bedtime Story - 1933 - Norman Taurog

Message par kiemavel1 » 12 mai 2019, 22:40

Image
Réalisation : Norman Taurog / Production : Ernest Cohen (Paramount) / Scénario : Waldemar Young, Benjamin Glazer et Nunnally Johnson / Photographie : Charles Lang
Avec Maurice Chevalier (René), Helen Twelvetrees (Sally), Edward Everett Horton (Victor Dubois), Baby LeRoy (Monsieur Baby), Adrienne Ames (Paulette de l'Enclos), Earle Foxe (Max de L'Enclos), Gertrude Michael (Louise), Betty Lorraine (Suzanne)

René revient à Paris après un long voyage en Afrique. Apprenant de son chauffeur que Louise, sa fiancée, n'est pas encore au courant de son retour, il s'assure de son silence et cherche dans son carnet d'adresses la parfaite candidate pour un rendez-vous amoureux, puis, lors du trajet vers son appartement, il demande à son chauffeur de stopper à plusieurs reprises pour fixer d'autres rendez-vous galants qu'il fixe pour différentes heures de la nuit. Il ignore qu'à la gare un couple sans argent passant devant sa luxueuse décapotable y avait déposé un bébé sur le siège arrière. L'enfant est découvert par le chauffeur au milieu des bagages qu'il s'apprêtait à remonter. René veut d'abord se débarrasser de ce cadeau encombrant mais il découvre que l'enfant pourrait être son fils et se prend finalement d'affection pour lui. Il va même très vite lui consacrer l'essentiel de son temps, ce qui va fâcher beaucoup de dames de son entourage…
ImageImage
Un véhicule fabriqué sur mesure pour le grand Maurice qui s'en donne à coeur joie, tellement même que ceux qui renâclent à ses numéros de séducteur jovial devrait l'éviter car il est omniprésent et en fait vraiment beaucoup dans celui là. Il interprète un aristocrate playboy parisien (Non ? Bah si, pourquoi ?) couvert de femmes. Il chante 4 chansons mais il s'agit bien d'une comédie et pas d'une opérette. Pour être honnête, si lui même est largement à la hauteur de sa réputation et s'il est entouré par quelques jolies dames, on a déjà vu mieux avant chez Lubitsch ou Mamoulian. Mais le thème du bébé qui vient bouleverser la vie d'un grand séducteur et lui apprendre le sens des responsabilités est bien tenu et le fameux bébé, "interprété" avec un naturel confondant par Baby LeRoy était très cabotin pour son âge. Pour l'anecdote, il s'agissait de son premier film mais il fut plus tard le gosse qui faisait le malheur de W.C Fields dans 3 films dont l'excellent The Old Fashioned Way. Et enfin, cerise sur le gâteau, le majordome de Maurice est interprété par Edward Everett Horton…et ça n'a pas de prix.
ImageImage
Les scènes d'ouverture sont toutes excellentes et fleurent bon le pré-code. Un chef de train parcourt un compartiment et annonce : " Paris Gare de Lyon ", avec un accent anglais aussi prononcé que l'accent français de Maurice qui lui répond mais qu'on ne voit pas. Durant toute la descente du train et sur le quai jusqu'à ce qu'il atteigne son chauffeur, on ne voit qu'un canotier virevoltant au bout d'une canne. Puis, 10 secondes après son apparition, il se retourne sur une femme et prend un air canaille, avant de heurter par maladresse une autre femme penchée en avant, de s'excuser avant de répondre à son chauffeur qui manifestement pensait qu'il avait volontairement heurté la femme pour faire sa connaissance : "Ah non, André, tout ceci est terminé. Le mariage ! "… tout en désignant du regard le postérieur de la dame tendu vers lui. Quelques instant plus tard, on le retrouve prenant un RDV, pour le soir même à 10 h, avec une 1ère femme, Paulette de L'enclos, une de ses anciennes maîtresses (dont on va découvrir plus tard qu'elle est la femme d'un de ses amis, ce qu'il ignore), puis sur le chemin de son appartement, un second pour minuit avec Suzanne, une fleuriste (on va découvrir qu'elle est aussi la femme de son majordome, ce qu'il ignore là aussi), puis pour 1 h avec Gabrielle, une artiste de music-hall…Bref, un joli programme sauf qu'il ne va pouvoir honorer aucun de ces RDV parce qu'il va se retrouver entre temps avec un bébé sur les bras.
ImageImage
Son premier réflexe quant il apprend qu'il se retrouve avec un enfant sur les bras ? Appeler la police. Débarrassez moi de ça ! mais il s'interrompt quand son majordome (interprété par l'immense Edward Everett Horton. Quoi je l'ai déjà dit ?) fait une stupéfiante découverte car voyant la lèvre inférieure du bébé légèrement proéminente et pendante, il en conclu que l'enfant ne peut être que de son maitre ce qui jette le trouble chez René. Passez les scènes amusantes mais un peu longues où dans la glace on se cherche des ressemblances avec la "chose", on passe à la recherche de la coupable. Un petit calcul : le bébé semble avoir environ un an + 9 mois = Pauline, Huguette, Simone ? Les agendas aussi soigneusement conservés que le carnet d'adresses doit fournir la réponse mais malheureusement le nombre des candidates possibles est bien trop important pour trouver une solution de ce coté là. Alors en attendant mieux, René décide de garder l'enfant plutôt que de le voir intégrer une institution pour orphelin où il pourrait être maltraité puisque c'est ce que laisse entendre le policier qui vient se présenter à l'appartement. On s'organise donc. Une nouvelle femme arrive dans l'entourage de René, Sally, la jolie nurse américaine qui va se charger de l'enfant.

On retrouve bien sûr les 3 femmes entrevues dans le prologue…avec parfois leurs époux dont Max, le très jaloux, suspicieux (et crétin) nouveau mari de Paulette. On découvre donc que la fleuriste Suzanne est la femme de Victor, le fidèle majordome de René (Il apprend qu'il est cocu alors qu'il s'apprêtait à raser son employeur avec un bon vieux rasoir coupe-chou ce qui nous donne une bonne petite scène). Si ses anciennes maîtresses sont toutes plus ou moins furieuses de se voir supplanter par un bébé, Louise, la fiancée aristo que René doit épouser va elle prendre très mal la plaisanterie lorsqu'il va débouler au milieu d'une grande soirée mondaine avec sa suite, son valet, un gosse et sa nourrice. La pimbêche n'a absolument pas envie d'adopter l'enfant et la situation est vécu comme un scandale par Louise et son milieu très collet monté, son père, un général en retraite insultant même le futur époux. Je passe sur les portes qui claquent, les quiproquos, les maîtresses cachées sur le balcon, etc…
ImageImage
Le bébé est d'un gag récurrent moyennement amusant : à chaque fois qu'il voit une montre, il s'en saisit et la fracasse joyeusement, voulant faire pareil avec une horloge publique. Maurice chante des chansons agréables mais assez moyennes par rapport à ses sommets chez les "grands" et elles sont un peu moins bien intégrées aux scènes de pures comédies. La meilleure séquence chantée se déroule au cours d'une promenade dans un jardin public où il promène l'enfant dans un landau. Les filles aussi sont assez moyennes en dehors de la méconnu Helen Twelvetrees qui est la charmante nurse qui s'installe chez René avec pour fonction de s'occuper du gosse. Bilan : Si les sommets de Lubitsch (ou celui de Mamoulian) valent 9/10, celui ci vaut 7…et ce n'est déjà pas si mal. Chevalier n'était parait-il pas satisfait de ses deux derniers films tournés pour la Paramount, c'est à dire celui ci et The Way to Love aussi réalisé par Norman Taurog la même année mais je le trouve sévère même si l'exigence n'est pas un vilain défaut. Cela dit, si sortant de Lubitsch, il a perçu la différence, c'est bien compréhensible : il s'était habitué au caviar. Pfff...un p'tit gars gars de Ménilmontant. Vu en VO (mais du Maurice, c'est facile à comprendre)

Avatar du membre
pak
Messages : 432
Enregistré le : 26 nov. 2012, 19:21

Re: Monsieur Bébé - A Bedtime Story - 1933 - Norman Taurog

Message par pak » 13 mai 2019, 13:36

Je ne connais que de nom.

Vu l'année, ce doit être juste avant sa série de films multilingues dans lesquels il rejouait les mêmes scènes en anglais puis en français avec des castings idoines, Paramount ira même jusqu'à créer les fameux studios à Joinville-le-Point et Saint-Maurice dans le Val de Marne (m'enfin département de la Seine à l'époque) dédiés à ces tournages multilingues afin de mieux s'exporter en Europe (on a pu compter au moins 8 versions pour certains titres, me demande même si on n'a pas atteint la dizaine). Pratique qui va durer de 1929 à 1935 suivant les pays (la France et l'Allemagne partageront ainsi de nombreux films via l'UFA notamment), le temps qu'on maitrise la technique du sous-titrage, mais surtout celle du doublage, techniques qui sont explorées dès 1929 mais laborieusement, sans parler des nouveaux métiers que cela impliquait. Mais en 1932, de toutes manières, l'état français va pondre un décret qui impose le doublage des films étrangers, condition nécessaire pour obtenir un visa d’exploitation. L'exception française, déjà... En tous cas ça va booster la technologie en ce domaine, raison peut-être pour laquelle le doublage en France est quand même de bonne qualité, par rapport à de nombreux autres pays.

Je suis d'ailleurs étonné que ce Monsieur Bébé n'ait pas de version parlée en français, car le film est sorti en France en novembre 1933. Il a donc dû être doublé j'imagine.


Heu bon, c'est un peu hors-sujet tout ça. J'aime beaucoup le cinéma des années 1930, mis à part les comédies dans lesquelles ça chante quasi systématiquement dans les premiers années du parlant (justement à cause de l'apparition du parlant), et souvent ces moments chantés tombent comme un cheveu dans la soupe (sans parler du fait que la variété de l'époque n'est pas ma tasse de thé). Le pire, je crois, ce sont ces opérettes françaises, la plupart du temps des adaptations d'opérettes à la mode qui ont marché sur scène. Tant qu'à subir des chansons, je préfère le pendant music-hall américain, avec des passages dansés assez impressionnants à la Busby Berkeley.

Pour rester sur Chevalier, sur cette période j'ai vu Folies Bergère de Paris de Roy del Ruth, qui existe en "parler" français sous le titre Folies Bergère (diffusé au cinéma de minuit sous le titre L'Homme des Folies Bergère) supervisé par Marcel Achard avec un castng français. C'est assez amusant de comparer les deux versions.

Par exemple :
"Rhythm of the Rain" de la version américaine :



Devient "La Romance de la pluie" dans la version française :

Exactement la même scène tournée deux fois, avec des adaptations, par exemple le garçon de café au début, parle dans la version américaine, mais comme il n'est pas remplacé par un acteur français dans l'autre version, et que Harry Holman ne parlait pas français, il ne dit rien dans la française, mais refait les mêmes gestes. Par contre, on voit que suivant la langue chantée, Chevalier n'a pas tout à fait la même gestuelle.
Dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant c'est avant...

Michel Audiard

kiemavel1
Messages : 425
Enregistré le : 06 juin 2015, 11:49

Re: Monsieur Bébé - A Bedtime Story - 1933 - Norman Taurog

Message par kiemavel1 » 13 mai 2019, 15:36

J'ignorais que c'était la Paramount qui avait créé les studios de Joinville et Saint-Maurice … Sais-tu s'il y a encore quelque chose debout ? J'ai souvent pensé aller fouiner dans ce coin là mais ne l'ai jamais fait ... Pareil pour les guiguettes, because le Front popu … et pour ses films :wink:

Exact pour les bi versions, et plus. Une dizaine, ça j'ignorais. Mais je croyais que les tournages avaient principalement lieu en Amérique. Je sais que certains acteurs français bilingues ont fait des séjours aux USA pour cette raison : André Luguet (sûr), F. Rosay (sûr) ou Claude Dauphin (pas sûr).

J'ai, par exemple, deux copies de La veuve joyeuse, également avec Chevalier, une en français où c'est Jeanette MacDonald qui s'exprime et chante en français et la distribution inclus des français en lieu et place d'américains. Et donc l'américaine. Par contre, s'il y a longtemps que je veux voir sa version américaine, je ne connais que la française de : Folies Bergère de Paris / L'Homme des Folies Bergère de Del Ruth.
Je suis d'ailleurs étonné que ce Monsieur Bébé n'ait pas de version parlée en français, car le film est sorti en France en novembre 1933. Il a donc dû être doublé j'imagine
Non, il semble bien qu'il y ait eu une version française (source Wikipédia)
Avec Chevalier, il y aurait deux versions de :
- 1930 La grande mare / The Big Pond (pas vu)
- 1931 Le lieutenant souriant / The Smilling Lieutenant (vu la vost) Pas édité en France. Dispo avec vost ang aux usa
- 1932 Aimez-moi ce soir/ Love me Tonight (vu la vost). Edité dans feu la collection "Les étoiles Universal" (la vost)
- 1932 Une heure près de toi / One Hour with You (vu la vost). Edité par Bac Films puis Elephant (la vost. VF sur le B-R Elephant ?)
- 1933 Les deux films de Taurog mentionnés dans mon texte (inédits)
- 1934 La veuve Joyeuse / The Merry Widow (les deux versions sont passées à la télévision)
- 1935 Le film de Del Ruth (Folie bergère) dont il est question par ailleurs (Vu la VF)

J'aime beaucoup le cinéma des années 1930, mis à part les comédies dans lesquelles ça chante quasi systématiquement dans les premiers années du parlant (justement à cause de l'apparition du parlant), et souvent ces moments chantés tombent comme un cheveu dans la soupe (sans parler du fait que la variété de l'époque n'est pas ma tasse de thé). Le pire, je crois, ce sont ces opérettes françaises, la plupart du temps des adaptations d'opérettes à la mode qui ont marché sur scène. Tant qu'à subir des chansons, je préfère le pendant music-hall américain, avec des passages dansés assez impressionnants à la Busby Berkeley.
Exactement pareil, sauf quand même pour les Lubitsch-Chevalier et Aimez_moi ce soir de Mamoulian … Mais on y chante pas tant que ça
Sinon, les opérettes, même avec des actrices que j'aime bcp (Irene Dunne ou - chez nous - DD) c'est pas possible. IL y a longtemps que je n'ai pas essayé les films avec le rival à cette époque là de Maurice, c'est Henry Garat.

Avatar du membre
pak
Messages : 432
Enregistré le : 26 nov. 2012, 19:21

Re: Monsieur Bébé - A Bedtime Story - 1933 - Norman Taurog

Message par pak » 13 mai 2019, 17:15

J'ai été un peu vite en besogne et me suis mal exprimé.

Les studios ont été créés par Gaumont et Pathé, Paramount y a créé les siens en rachetant une partie de l'existant (d'ailleurs ce serait plutôt ceux de Joinville).

A Saint-Maurice, il n'y a plus rien, incendie + démolition pour faire place à des immeubles dans les années 1970. A Joinville, les studios ont aussi été démoli, plus récemment, années 1990 je pense, mais il resterait encore quelques bâtiments de l'ère Pathé, plutôt industriels (jusqu'à récemment, on y produisait de la pellicule, mais le numérique a dû tuer tout ça à mon avis).

Paramount tournait effectivement certaines versions à Hollywood avec les stars françaises présentes, mais tournait en France d'autres versions dans d'autres langues comme l'espagnol, l'allemand, le portugais, le hollandais, etc... Paramount y produisait aussi des films français adaptés en d'autres langues mais pas prévus pour le marché américain (l'opérette Il est charmant réalisée en 1932 par Louis Mercanton avec ton pote Henry Garat - passée au Cinéma de Minuit - a été tournée aussi en allemand, mais pas en anglais). Toutes ces versions multiplient pas mal le nombre de films produits au début des années 1930, et j'imagine que beaucoup ont dû disparaitre ou sont en train de pourrir dans un quelconque entrepôt (qui s'en souvient de toutes manières ? ).

Quoique récemment, j'ai vu circuler (et ai récupéré) une copie de Lelicek au service de Sherlock Holmes (Lelícek ve sluzbách Sherlocka Holmesa) de Karel / Carl Lamac (1932), la version tchèque du film français Le Roi bis, de Robert Beaudoin (bon, que je ne connais point). Lamac sera d'ailleurs un habitué du genre.

Même Hitchcock va participer, ponctuellement, au genre, puisqu'il va retourner son film Meurtre (Murder ! ) en allemand sous le titre Mary dans le même studio anglais (ce film a aussi été diffusé au Cinéma de Minuit). Julien Duvivier tâtera aussi du genre en tournant simultanément la version allemande de son (mauvais) film Les 5 gentlemen maudits.

Je me suis régulièrement demandé ce que pouvaient donner les versions française de The Big house de George Hill, refait sous le titre Révolte dans la prison avec Charles Boyer et André Berley à la place de Chester Morris et Wallace Beery, ou pire encore le western The Big trail de Raoul Walsh qu'on connait sous le titre La Piste des géants, ce dernier étant aussi celui de la version en français avec Gaston Glass à la place de John Wayne, le nom du héros Breck Coleman devenant Pierre Calmine... :lol: Ce western à la française doit être folklo à regarder... C'est pourtant lui qui est sorti en salles en France, pas le Walsh qu'on a découvert en France nettement plus tard (il y a une image de pub sur IMDb qui dit "film parlant français, entièrement tourné en plein air") ! Par contre, les deux versions de The Big house sont sorties en salles en France à quelques mois d'intervalle...


Pour les tournages americano-français, il y a un bon bouquin qui raconte tout ça, que j'ai quelque part dans un carton, "Des films français made in Hollywood" publié chez L'Harmattan, qui recense tous ces films.

Image Image
Dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant c'est avant...

Michel Audiard

kiemavel1
Messages : 425
Enregistré le : 06 juin 2015, 11:49

Re: Monsieur Bébé - A Bedtime Story - 1933 - Norman Taurog

Message par kiemavel1 » 13 mai 2019, 20:33

Merci pour ces précisions.
Mer.., visiblement il est trop tard pour voir à quoi pouvait bien ressembler un studio de cinéma français … cela dit, ne servant plus depuis longtemps, ça ressemblait probablement à une usine ou un hangar vide, avec éventuellement, en lieu et place des Calendrier Playboy , sur les murs et les casiers, peut-être des posters de Doris Day (RIP) et Marlene ou Martine et BB :wink:

The Big house de George Hill, en français je ne savais pas, pas plus que La piste des géants. ça doit être croquignol ce truc là.

Quant au bouquin, il m'intéresse fortement. Sur un sujet voisin, j'ai déjà ça :
Image
Image
Image

Répondre